
Installons le décor : deux frères tous les deux comédiens, vivent ensemble dans le souvenir de leur mère qui, dans son cadre en bois, veille toujours sur ses rejetons.
Louis ne jure que par les grands textes classiques comme Shakespeare et Musset, alors que Victor se livre à des performances plus décalées, voire clownesques. Mais ce dernier a aussi, selon son aîné, un caractère de cochon et une fâcheuse tendance à pinailler.
Le travail se fait rare, ils naviguent sans boussole, à marée basse ou par avis de tempête, dans un temps qui désormais les ignore, loin de celui où Sarah Bernhardt sillonnait le monde telle une rock star. Mais ils brûlent toujours par le feu sacré de leur art.
Ala fois pathétiques, insupportables, comiques et bouleversants, cousins de Laurel et Hardy, du clown blanc et de l'auguste, de Didi et Gogo, ils subissent comme tout un chacun le vent mauvais d’un monde qui change.
Un texte savoureux, entre satire douce-amère et déclaration d’amour à l’art vivant auquel on tient tant.
Un spectacle du Théâtre des Martyrs
Texte Jean-Marie Piemme
Jeu Fabrice Adde et Franck Arnaudon
Mise en scène Philippe Sireuil
| Finales du 90e Trophée Royal (Le 3 juillet - Eghezée) | |
| La raison du plus fort... (Le 5 juillet - Redu) | |
| La princesse aus pieds nus. Magic land Théâtre (Le 4 juillet - Redu) | |
| Place aux Artistes (Du 2 au 4 juillet - Chastre) | |
| Les Zapéro Contes Carolos ne prennent pas de vacances (Le 3 juillet - Charleroi) |