
Pendant la crise nous parlions tous du monde d’après. Beaucoup d’entre nous étaient persuadés que la pandémie symbolisait un rappel à l’ordre pour signaler à l’être humain de changer, d’être en meilleure adéquation avec son environnement et donc avec soi-même.
La fête apparaît alors non comme une fuite, mais comme un acte politique et poétique, un espace de transformation où le corps devient porteur de mémoire, de révolte et de désir.
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