Y a-t-il encore de l'universel ? Après l'impérialisme et le colonialisme, au-delà des identités. CONFÉRENCE PHILOSOPHICO-MUSICALEENTRETIEN AVEC Martin Legros (Philosophie magazine)Professeur à l’université Columbia à New York, Souleymane Bachir Diagne a mis la question de l’universalité et des singularités au cœur de sa réflexion et de son engagement, appelant à un universel riche de tous les particuliers. Dans son essai Universaliser, L’humanité par les moyens d’humanité qui fait dialoguer les cultures, le philosophe montre que l’universel tient compte du pluriel du monde, mais que l’humanité n’est pas une juxtaposition de tribus. À l’heure où triomphent les principes ethno-nationalistes, les tribalismes, les comportements de domination et de prédation entre les nations et les cultures, Souleymane Bachir Diagne choisit d’avoir foi en l’humain et défend l’universel comme l’œuvre commune de l’humanité.