Vy - spectacle de et par Michèle N'Guyen
Spectacle récompensé en France par le Molière Jeune Public et sacré en Belgique meilleur seul en scène par les Prix de la Critique.
Coproduction Domaine Régional Solvay et Mytyl.
Dans le spectacle Vy, Michèle Nguyen ouvre grand le livre du passé et interprète, on ne peut plus
librement, son enfance bercée par la féroce présence de sa grand-mère. Elle nous parle de sa maladresse, de son besoin de silence, de sa passion des mots, de son secret amour qui la mènera vers ses origines.
Vers la paix aussi.
Une marionnette l’accompagne silencieusement dans ce voyage souterrain. Elle est tout autant la fragilité de l’enfance qu’un rien pourrait casser que le vieil enfant qui résiste en nous, tyrannise et tire les ficelles pour ne pas grandir.
Le texte de ce spectacle, je le conçois comme une partition, la partition d’un moment de ma vie : mon enfance. Celle-ci est tout autant le thème avec lequel je m’amuse, que l’instrument dont je joue,
le silence qui s’impose, la corde qui vibre, l’oreille qui accorde son temps. »
Michèle Nguyen
Un enfant, avec les genoux amochés parce qu’il tombe sans cesse, qui s’arrête devant une école de danse pour écouter de tout son être ce qui se passe de l’autre côté du mur, c’est ce qui m’a touché au delà de tout, dès les premières ébauches du texte que Michèle m’a fait lire.
Vy, en chevalière errante, porte haut sa faille, et c’est là qu’on distingue l’humanité, donc la beauté.
Elle, qui n’arrête pas de tomber, s’envole justement parce qu’elle tombe.
C’est dans sa maladresse que se cachent ses ailes.
Alberto Garcia Sanchez – Metteur en scène
Coproduction Domaine Régional Solvay et Mytyl.
Dans le spectacle Vy, Michèle Nguyen ouvre grand le livre du passé et interprète, on ne peut plus
librement, son enfance bercée par la féroce présence de sa grand-mère. Elle nous parle de sa maladresse, de son besoin de silence, de sa passion des mots, de son secret amour qui la mènera vers ses origines.
Vers la paix aussi.
Une marionnette l’accompagne silencieusement dans ce voyage souterrain. Elle est tout autant la fragilité de l’enfance qu’un rien pourrait casser que le vieil enfant qui résiste en nous, tyrannise et tire les ficelles pour ne pas grandir.
Le texte de ce spectacle, je le conçois comme une partition, la partition d’un moment de ma vie : mon enfance. Celle-ci est tout autant le thème avec lequel je m’amuse, que l’instrument dont je joue,
le silence qui s’impose, la corde qui vibre, l’oreille qui accorde son temps. »
Michèle Nguyen
Un enfant, avec les genoux amochés parce qu’il tombe sans cesse, qui s’arrête devant une école de danse pour écouter de tout son être ce qui se passe de l’autre côté du mur, c’est ce qui m’a touché au delà de tout, dès les premières ébauches du texte que Michèle m’a fait lire.
Vy, en chevalière errante, porte haut sa faille, et c’est là qu’on distingue l’humanité, donc la beauté.
Elle, qui n’arrête pas de tomber, s’envole justement parce qu’elle tombe.
C’est dans sa maladresse que se cachent ses ailes.
Alberto Garcia Sanchez – Metteur en scène
