Pierre Alechinsky et Kikie Crêvecoeur

C’est tout naturellement que s’est imposée l’idée de présenter l’œuvre gravé de Pierre Alechinsky au Botanique.
Pour réaliser cette exposition, Le Botanique a proposé au Centre de la Gravure et de l’image imprimée de La Louvière, actuellement en travaux, de présenter une sélection d’œuvres de l’artiste figurant dans ses collections.
Figure majeure du monde artistique belge de l’après-guerre, Pierre Alechinsky intègre dès 1949 le mouvement cobra aux côtés, notamment de Karel Appel, Christian Dotremont, Asger Jorn.
Après Cobra, en 195l se perfectionne en gravure auprès de Stanley William Hayter à l’Atelier 17, Paris. En 1955, il s’embarque à Marseille pour l’Extrême-Orient, d’où il ramène un film : Calligraphie Japonaise. A New York, en 1965, son ami chinois Wallasse Ting l’initie aux pouvoirs de la peinture acrylique. A la même époque apparaissent ses peintures «à remarques marginales» sur papier marouflé sur toile. L’image centrale s’entoure de vignettes énigmatiques et fascinantes; leur lecture fonctionne en va-et-vient, du centre à la bordure - invention qui caractérisera nombre de ses peintures et estampes.
A travers une sélection de 100 estampes et ouvrages de bibliophilie réalisés entre 196 c’est plus qu’un aperçu de son univers qui est à voir, aujourd’hui au Botanique.
Pierre Alechinsky a choisi d’inviter Kikie Crêvecœur, une artiste qui développe à Bruxelles depuis 1986 une technique très particulière : la gravure sur gomme. La gomme à effacer le crayon! - qu’elle imprime en juxtaposition. Un travail sériel fait de scènes d’une modernité étonnante, tantôt fragmentaires, tantôt complémentaires tout en nuance et sensibilité. Une trentaine d’œuvres sont présentées dans la galerie.
Pour réaliser cette exposition, Le Botanique a proposé au Centre de la Gravure et de l’image imprimée de La Louvière, actuellement en travaux, de présenter une sélection d’œuvres de l’artiste figurant dans ses collections.
Figure majeure du monde artistique belge de l’après-guerre, Pierre Alechinsky intègre dès 1949 le mouvement cobra aux côtés, notamment de Karel Appel, Christian Dotremont, Asger Jorn.
Après Cobra, en 195l se perfectionne en gravure auprès de Stanley William Hayter à l’Atelier 17, Paris. En 1955, il s’embarque à Marseille pour l’Extrême-Orient, d’où il ramène un film : Calligraphie Japonaise. A New York, en 1965, son ami chinois Wallasse Ting l’initie aux pouvoirs de la peinture acrylique. A la même époque apparaissent ses peintures «à remarques marginales» sur papier marouflé sur toile. L’image centrale s’entoure de vignettes énigmatiques et fascinantes; leur lecture fonctionne en va-et-vient, du centre à la bordure - invention qui caractérisera nombre de ses peintures et estampes.
A travers une sélection de 100 estampes et ouvrages de bibliophilie réalisés entre 196 c’est plus qu’un aperçu de son univers qui est à voir, aujourd’hui au Botanique.
Pierre Alechinsky a choisi d’inviter Kikie Crêvecœur, une artiste qui développe à Bruxelles depuis 1986 une technique très particulière : la gravure sur gomme. La gomme à effacer le crayon! - qu’elle imprime en juxtaposition. Un travail sériel fait de scènes d’une modernité étonnante, tantôt fragmentaires, tantôt complémentaires tout en nuance et sensibilité. Une trentaine d’œuvres sont présentées dans la galerie.