Perceval, la légende rebondit !
Réunis sur une même scène, un comédien, cinq musiciens et un dessinateur de renom, janry !
Personne n’a encore trouvé le Graal! Et pourtant, de Chrétien de Troyes aux Monty Python en passant par Robert Taylor et Barjavel, beaucoup ont entrepris cette quête improbable sans ramener le trophée le plus convoité de notre civilisation. La Cetra d’Orfeo ose relever le défi et rassemble de nouveaux Chevaliers armés de leurs instruments, de leur voix ou de leurs pinceaux pour suivre les traces du premier de ces Chevaliers qui approcha au plus près l’objet sacré : Perceval.
Perceval ! Un benêt sorti de sa profonde forêt ! Un naïf sans éducation qui n’a jamais tenu une épée, qui pose des questions quand il ne faut pas et n’en pose pas quand il a à portée de main le pouvoir de restaurer un monde dévasté par la bêtise et l’avidité des hommes ! Un vrai Gallois ! Il était pour les Bretons d’alors ce qu’un Flamand est pour un Wallon aujourd’hui… Et par-dessus le marché, il quitte le roman de la Quête en son milieu, le laisse inachevé, et nous abandonne aux questions qui ont obsédé les siècles qui nous séparent de cette aventure primordiale. C’est alors que se dressent nos nouveaux Seigneurs, rassemblés sous la bannière de la Cetra d’Orfeo: comme le firent autrefois Gauvain, Yvain, Girflet ou Sagremor sous la conduite d’Arthur, ils partiront avec armes et bagages rechercher Perceval en suivant ses traces dans les profondes forêts peuplées de Chevaliers impitoyables, de sorcières démoniaques, de chemins périlleux, de châteaux enchantés où sont tenues prisonnières des princesses resplendissantes,…
Emboîtez-leur le pas au rythme des estampies, perdez-vous dans des paysages enchanteurs et suivez les routes tracées au pinceau, émerveillez-vous des énigmes et des ballades des trouvères, soyez des nôtres, devenez Chevaliers : ce soir-là, à votre tour, entrez dans la Légende et ensemble, faisons-la rebondir !
JANRY : Dessinateur, coloriste. Après avoir fréquenté durant deux ans l’Institut Industrial Design de Bruxelles, Jean-Richard geurts (qui adopte le pseudonyme de Janry) devient l’assistant de Francis ; il s’occupe notamment d’une série intitulée Les Pikelsteiner, destinée au marché allemand.
Il travaille ensuite avec Dupa, toujours comme assistant, et dessine un grand nombre d’illustrations pour Chlorophylle et Cubitus.
A la même époque, il se lie d’amitié avec Tome. Les deux hommes collaborent avec Turk et Bob de Groot (Robin Dubois, Léonard et Clifton), puis animent dans Spirou, à partir de 1979, une série de jeux intitulée Jeuréka.
L’année suivante, Janry et Tome reprennent Spirou et Fantasio. Après quelques pages d’essai et plusieurs histoires brèves, ils réalisent leur premier grand récit : Virus. Jouant les iconoclastes, ils insufflent un nouvel élan à l’une des séries les plus connues du çème art. Alors que les épisodes de Spirou et Fantasio se poursuivent au rythme d’un album par an, Janry et Tome entreprennent en 1987 la conception d’un cycle parallèle, baptisé Le Petit Spirou et mettant en scène les premières années d’existence du groom aventurier. Cette saga humoristique remporte rapidement un très grand succès.
Janry délaisse peu à peu l’écriture de ces séries pour se consacrer à leur réalisation graphique. Cette dernière activité ne l’empêche pourtant pas de signer le scénario de “Passe-moi l’Ciel”, dessiné par Stuf et prépublié dans Spirou à partir de 1990.
Source : www.bdparadisio.com
La Cetra d’Orfeo : Bruno Georis, comédien, Michel Keustermans, flûtes médiévales, Hannelore Devaere, harpe médiévale, Philippe Malfeyt, luth médiéval, Liam Fenelly, vièle à archet, Ariane de Bièvre, percussions, Musique : Estampies, virelais, rondeaux, ballades, chansons, saltarellos, lamentos du xiie au xive siècle
Texte original de Bruno Georis, Dessins originaux créés sur scène et projetés en direct du dessinateur invité.
Direction artistique de Michel Keustermans, Mise en espace de François Van Eeckhaute
D’après un concept proposé par Serge Van Cutsem
Personne n’a encore trouvé le Graal! Et pourtant, de Chrétien de Troyes aux Monty Python en passant par Robert Taylor et Barjavel, beaucoup ont entrepris cette quête improbable sans ramener le trophée le plus convoité de notre civilisation. La Cetra d’Orfeo ose relever le défi et rassemble de nouveaux Chevaliers armés de leurs instruments, de leur voix ou de leurs pinceaux pour suivre les traces du premier de ces Chevaliers qui approcha au plus près l’objet sacré : Perceval.
Perceval ! Un benêt sorti de sa profonde forêt ! Un naïf sans éducation qui n’a jamais tenu une épée, qui pose des questions quand il ne faut pas et n’en pose pas quand il a à portée de main le pouvoir de restaurer un monde dévasté par la bêtise et l’avidité des hommes ! Un vrai Gallois ! Il était pour les Bretons d’alors ce qu’un Flamand est pour un Wallon aujourd’hui… Et par-dessus le marché, il quitte le roman de la Quête en son milieu, le laisse inachevé, et nous abandonne aux questions qui ont obsédé les siècles qui nous séparent de cette aventure primordiale. C’est alors que se dressent nos nouveaux Seigneurs, rassemblés sous la bannière de la Cetra d’Orfeo: comme le firent autrefois Gauvain, Yvain, Girflet ou Sagremor sous la conduite d’Arthur, ils partiront avec armes et bagages rechercher Perceval en suivant ses traces dans les profondes forêts peuplées de Chevaliers impitoyables, de sorcières démoniaques, de chemins périlleux, de châteaux enchantés où sont tenues prisonnières des princesses resplendissantes,…
Emboîtez-leur le pas au rythme des estampies, perdez-vous dans des paysages enchanteurs et suivez les routes tracées au pinceau, émerveillez-vous des énigmes et des ballades des trouvères, soyez des nôtres, devenez Chevaliers : ce soir-là, à votre tour, entrez dans la Légende et ensemble, faisons-la rebondir !
JANRY : Dessinateur, coloriste. Après avoir fréquenté durant deux ans l’Institut Industrial Design de Bruxelles, Jean-Richard geurts (qui adopte le pseudonyme de Janry) devient l’assistant de Francis ; il s’occupe notamment d’une série intitulée Les Pikelsteiner, destinée au marché allemand.
Il travaille ensuite avec Dupa, toujours comme assistant, et dessine un grand nombre d’illustrations pour Chlorophylle et Cubitus.
A la même époque, il se lie d’amitié avec Tome. Les deux hommes collaborent avec Turk et Bob de Groot (Robin Dubois, Léonard et Clifton), puis animent dans Spirou, à partir de 1979, une série de jeux intitulée Jeuréka.
L’année suivante, Janry et Tome reprennent Spirou et Fantasio. Après quelques pages d’essai et plusieurs histoires brèves, ils réalisent leur premier grand récit : Virus. Jouant les iconoclastes, ils insufflent un nouvel élan à l’une des séries les plus connues du çème art. Alors que les épisodes de Spirou et Fantasio se poursuivent au rythme d’un album par an, Janry et Tome entreprennent en 1987 la conception d’un cycle parallèle, baptisé Le Petit Spirou et mettant en scène les premières années d’existence du groom aventurier. Cette saga humoristique remporte rapidement un très grand succès.
Janry délaisse peu à peu l’écriture de ces séries pour se consacrer à leur réalisation graphique. Cette dernière activité ne l’empêche pourtant pas de signer le scénario de “Passe-moi l’Ciel”, dessiné par Stuf et prépublié dans Spirou à partir de 1990.
Source : www.bdparadisio.com
La Cetra d’Orfeo : Bruno Georis, comédien, Michel Keustermans, flûtes médiévales, Hannelore Devaere, harpe médiévale, Philippe Malfeyt, luth médiéval, Liam Fenelly, vièle à archet, Ariane de Bièvre, percussions, Musique : Estampies, virelais, rondeaux, ballades, chansons, saltarellos, lamentos du xiie au xive siècle
Texte original de Bruno Georis, Dessins originaux créés sur scène et projetés en direct du dessinateur invité.
Direction artistique de Michel Keustermans, Mise en espace de François Van Eeckhaute
D’après un concept proposé par Serge Van Cutsem
