Jacquy Evrard chante Georges Brassens
Jacquy Evrard : chant, guitare
Yves Teicher : violon
André Klenes : contrebasse
Léon Humblet : accordéon
Georges Brassens… éducateur ?
Si Brassens a laissé les traces indélébiles que nous connaissons, si son œuvre demeure vivante et soumise à notre réflexion, l’homme de son vivant ne s’est jamais érigé en donneur de leçons. Simplement, il ressemblait à ses chansons et ses chansons lui ressemblaient, offrant une palette où se mêlaient – entre deux touches d’humour – coups de gueule et infinie douceur, mots drus et crus et immense pudeur.
Si Brassens avait été éducateur, il aurait naturellement transmis l’esprit critique et le scepticisme devant les dogmes (Mourons pour des idées d'accord, mais de mort lente - Mourir pour des idées), mais aussi les limites à respecter pour une vie en société supportable (Gloire à qui n'ayant pas d'idéal sacro-saint se borne à ne pas trop emmerder ses voisins ! - Don Juan), il aurait pardonné au petit voleur, tout en lui faisant remarquer que recommencer les mêmes conneries, ça devient gênant ! (Ta moindre récidive abolirait le charme, laisse-moi je t'en prie, sur un bon souvenir - Stances à un cambrioleur), il aurait transpiré l’amitié, relativisé l’acquisition effrénée de biens matériels, …
Jacquy Evrard, éducateur d’aujourd’hui, reprend ses chansons…
La complicité de cœur, d’esprit, de « valeurs » existe entre ces deux-là…
Jacky est bourru et tendre, taquin et prévenant, impertinent et modeste…
Peut-on aimer Brassens et chanter ses couleurs si on n’est pas avant tout un de ses « copains d’abord » ?
P.B.
En collaboration avec l’a.s.b.l. Solid’Art’Notes
Dans le cadre de chanson.S
Yves Teicher : violon
André Klenes : contrebasse
Léon Humblet : accordéon
Georges Brassens… éducateur ?
Si Brassens a laissé les traces indélébiles que nous connaissons, si son œuvre demeure vivante et soumise à notre réflexion, l’homme de son vivant ne s’est jamais érigé en donneur de leçons. Simplement, il ressemblait à ses chansons et ses chansons lui ressemblaient, offrant une palette où se mêlaient – entre deux touches d’humour – coups de gueule et infinie douceur, mots drus et crus et immense pudeur.
Si Brassens avait été éducateur, il aurait naturellement transmis l’esprit critique et le scepticisme devant les dogmes (Mourons pour des idées d'accord, mais de mort lente - Mourir pour des idées), mais aussi les limites à respecter pour une vie en société supportable (Gloire à qui n'ayant pas d'idéal sacro-saint se borne à ne pas trop emmerder ses voisins ! - Don Juan), il aurait pardonné au petit voleur, tout en lui faisant remarquer que recommencer les mêmes conneries, ça devient gênant ! (Ta moindre récidive abolirait le charme, laisse-moi je t'en prie, sur un bon souvenir - Stances à un cambrioleur), il aurait transpiré l’amitié, relativisé l’acquisition effrénée de biens matériels, …
Jacquy Evrard, éducateur d’aujourd’hui, reprend ses chansons…
La complicité de cœur, d’esprit, de « valeurs » existe entre ces deux-là…
Jacky est bourru et tendre, taquin et prévenant, impertinent et modeste…
Peut-on aimer Brassens et chanter ses couleurs si on n’est pas avant tout un de ses « copains d’abord » ?
P.B.
En collaboration avec l’a.s.b.l. Solid’Art’Notes
Dans le cadre de chanson.S