Get Wzll Soon - Musee Mecanique -Victoria Tibblin& Sal Jean

Get Well Soon est le projet solo du Berlinois Konstantin Gropper. Après un premier opus chaleureusement accueilli par le public et la presse en , (Rest now, Weary Head !), l’auteur – compositeur – chanteur et poly-instrumentiste Gropper est heureux de vous donner à entendre Vexations. On ne peut manquer d’être surpris, au fil des plages de ce nouvel album, par la force poétique intense qui s’en dégage et le côté extrêmement visuel de certaines ambiances qui y sont produites.
Rien d’étonnant à cela, cependant, lorsque l’on sait que ce musicien s’est également illustré comme compositeur de bon nombre de soundtracks de productions cinématographiques, dont la dernière est en date n’est autre que Palermo Shooting de Wim Wenders… Rien ne prédisposait ce fils d’un professeur de musique classique, natif des berges du Lac de Constance, à se rebeller de la sorte et à se mouiller dans l’univers de la pop et du rock. Hâtez-vous donc de découvrir l’univers de cet artiste atypique et talentueux.
Non, Musée Mécanique n’est pas un ensemble français d’orgues de barbarie, mais un groupe américain à la musique folk rock aérienne basée sur des guitares douces teintées de cordes poignantes, accordéon déchirant et autres expérimentations sonores. Ils installent une atmosphère de mélancolie feutrée, d’émotions nostalgiques. Un peu comme une ancienne photo sépia retrouvée au fond du grenier qui garde le sourire figé de fantômes du passé…
Elle ressemble à un petit oiseau tombé du nid, mais gare à celle ou celui qui se fiera à cet air de chérubin blond ! Victoria Tibblin n’a qu’une vingtaine d’années mais un solide bagage musical derrière elle. Bercée au son de Nina Simone ou Billie Holiday, c’est vers Nirvana, les Smashing Pumpkins ou encore Lou Reed que son cœur penchera par la suite. Cette artiste cosmopolite (suédoise d’origine, elle a vécu une partie de son adolescence à Londres avant de s’établir à Paris) écrit avec autant d’aisance des textes dans la langue de Shakespeare ou celle de Molière et compose des musiques dans un style rock solide et rageur. Victoria Tibblin passe allègrement sur scène d’un timbre chaleureux à une voix de tête stridente, de la sensualité à la violence, des pleurs à la provocation.
Rien d’étonnant à cela, cependant, lorsque l’on sait que ce musicien s’est également illustré comme compositeur de bon nombre de soundtracks de productions cinématographiques, dont la dernière est en date n’est autre que Palermo Shooting de Wim Wenders… Rien ne prédisposait ce fils d’un professeur de musique classique, natif des berges du Lac de Constance, à se rebeller de la sorte et à se mouiller dans l’univers de la pop et du rock. Hâtez-vous donc de découvrir l’univers de cet artiste atypique et talentueux.
Non, Musée Mécanique n’est pas un ensemble français d’orgues de barbarie, mais un groupe américain à la musique folk rock aérienne basée sur des guitares douces teintées de cordes poignantes, accordéon déchirant et autres expérimentations sonores. Ils installent une atmosphère de mélancolie feutrée, d’émotions nostalgiques. Un peu comme une ancienne photo sépia retrouvée au fond du grenier qui garde le sourire figé de fantômes du passé…
Elle ressemble à un petit oiseau tombé du nid, mais gare à celle ou celui qui se fiera à cet air de chérubin blond ! Victoria Tibblin n’a qu’une vingtaine d’années mais un solide bagage musical derrière elle. Bercée au son de Nina Simone ou Billie Holiday, c’est vers Nirvana, les Smashing Pumpkins ou encore Lou Reed que son cœur penchera par la suite. Cette artiste cosmopolite (suédoise d’origine, elle a vécu une partie de son adolescence à Londres avant de s’établir à Paris) écrit avec autant d’aisance des textes dans la langue de Shakespeare ou celle de Molière et compose des musiques dans un style rock solide et rageur. Victoria Tibblin passe allègrement sur scène d’un timbre chaleureux à une voix de tête stridente, de la sensualité à la violence, des pleurs à la provocation.