Exposition - Miradas Quechuas
Photographies de Lucie Woschek
Lucie Woschek nous dépeint un village indigène, le Pull Quishuar, situé en plein centre de l’Equateur, à une altitude de 3600 mètres. Il représente le village et ses habitants, qui vivent en marge de la société occidentalisée du pays ; leurs habitudes, leurs styles de vie, leur quotidien et leur regard vis-à-vis de l’occident. Il y a beaucoup de regards dans ce travail. Des regards que nous posons sur eux et ceux qu’ils posent sur nous. Des regards curieux, empathiques, étrangers, chaleureux ou indifférents. C’est donc cet échange de points de vue que l’artiste propose au public, à travers ses images.
Loin de proposer une vision misérabiliste ou alarmiste de la situation des indigènes en Equateur, la photographe veut montrer, sans jugement et en toute simplicité, une vie très différente de celle que nous connaissons en Europe. Une vie dure, due aux conditions géographiques et climatiques difficiles ainsi qu’ au niveau de vie des habitants. Mais une vie pleine de sens, où l’homme travaille sur des éléments très concrets ; à savoir la terre, les plantes, les animaux et le bien-être de sa famille.
Un voyage dans les Andes sans quitter la Belgique, dans une approche humaniste des populations locales.
L’exposition sera accessible du 11 février au 09 mars , durant les heures d’ouverture de la librairie (du lundi au vendredi de 1 à 18h30 et le samedi de 13h30 à 18h30)
Lucie Woschek nous dépeint un village indigène, le Pull Quishuar, situé en plein centre de l’Equateur, à une altitude de 3600 mètres. Il représente le village et ses habitants, qui vivent en marge de la société occidentalisée du pays ; leurs habitudes, leurs styles de vie, leur quotidien et leur regard vis-à-vis de l’occident. Il y a beaucoup de regards dans ce travail. Des regards que nous posons sur eux et ceux qu’ils posent sur nous. Des regards curieux, empathiques, étrangers, chaleureux ou indifférents. C’est donc cet échange de points de vue que l’artiste propose au public, à travers ses images.
Loin de proposer une vision misérabiliste ou alarmiste de la situation des indigènes en Equateur, la photographe veut montrer, sans jugement et en toute simplicité, une vie très différente de celle que nous connaissons en Europe. Une vie dure, due aux conditions géographiques et climatiques difficiles ainsi qu’ au niveau de vie des habitants. Mais une vie pleine de sens, où l’homme travaille sur des éléments très concrets ; à savoir la terre, les plantes, les animaux et le bien-être de sa famille.
Un voyage dans les Andes sans quitter la Belgique, dans une approche humaniste des populations locales.
L’exposition sera accessible du 11 février au 09 mars , durant les heures d’ouverture de la librairie (du lundi au vendredi de 1 à 18h30 et le samedi de 13h30 à 18h30)
