Atelier du papier
De tout temps, l’homme a ressenti le besoin de communiquer. C’est par le dessin, la peinture que les hommes préhistoriques ont transmis leur savoir à l’ère contemporaine. Les témoignages de leur expression sont gardés dans les grottes de Lascaux ou d’Altamira. Peu à peu, les dessins se stylisent et des signes symboliques apparaissent. L’écriture est née ! Les hiéroglyphes égyptiens ou les idéogrammes chinois en sont de bons exemples. Quelque 5.000 ans avant jc. Les Sumériens apportent à leurs signes une valeur phonétique. Les idéogrammes se schématisent et se transforment en signes conventionnels. Puis les Phéniciens imaginent un alphabet de 22 lettres. L’alphabet prend la route vers la Grèce, puis s’introduit chez les Romains pour en arriver à l’alphabet latin.
Au fil des époques, de nombreux supports ont été employés pour écrire : la pierre, l’argile, des feuilles de métal, des coquillages, marins, des écorces, des étoffent furent tour à tour utilisés. Les Égyptiens privilégièrent les feuilles de papyrus. Mais vers le iie siècle avant jc., le parchemin allait détrôner le papyrus. Fabriqué à base de peaux de bêtes, il résistait mieux à l’humidité et au feu, était plus mince et pouvait recevoir l’écriture sur ses deux faces, ce qui représentait une économie appréciable. Il pouvait également être plié et roulé, le livre était né ! Toutefois, cette matière restait rare et coûteuse. Une nouvelle invention venue d’Orient allait révolutionner la diffusion des connaissances.
Bien que la découverte du papier ait été attribuée au chinois tsai-loun vers l’an 105 de notre ère, les fouilles archéologiques ont apporté certaines preuves que le papier existait déjà en 17 av. J.-C. Il serait toutefois injuste de jeter aux oubliettes l’honorable fonctionnaire chinois dont le mérite était d’avoir amélioré la technique papetière en favorisant l’utilisation de « l’écorce des arbres, des vieux cordages, des filets de pêche » et surtout d’avoir promotionné ce produit moins lourd que le bambou et moins couteux que la soie à la Cour.
Au fil des époques, de nombreux supports ont été employés pour écrire : la pierre, l’argile, des feuilles de métal, des coquillages, marins, des écorces, des étoffent furent tour à tour utilisés. Les Égyptiens privilégièrent les feuilles de papyrus. Mais vers le iie siècle avant jc., le parchemin allait détrôner le papyrus. Fabriqué à base de peaux de bêtes, il résistait mieux à l’humidité et au feu, était plus mince et pouvait recevoir l’écriture sur ses deux faces, ce qui représentait une économie appréciable. Il pouvait également être plié et roulé, le livre était né ! Toutefois, cette matière restait rare et coûteuse. Une nouvelle invention venue d’Orient allait révolutionner la diffusion des connaissances.
Bien que la découverte du papier ait été attribuée au chinois tsai-loun vers l’an 105 de notre ère, les fouilles archéologiques ont apporté certaines preuves que le papier existait déjà en 17 av. J.-C. Il serait toutefois injuste de jeter aux oubliettes l’honorable fonctionnaire chinois dont le mérite était d’avoir amélioré la technique papetière en favorisant l’utilisation de « l’écorce des arbres, des vieux cordages, des filets de pêche » et surtout d’avoir promotionné ce produit moins lourd que le bambou et moins couteux que la soie à la Cour.

