Ars Musica: Remix Ensemble 4’33’’ Hommage à John Cage

Avec: Peter Rundel direction
Louise Stern et Olivier Plouliot performers dans la pièce de Christian Marclay
Olivier Pasquet réalisation informatique musicale ircam
Maxime Le Saux & Martin Antiphon ingénieur son ircam
John Cage Sixteen Dances (1/8) (1950-1951) Carlos Caires* Roque Rivas* Bruno Mantovani*, John Cage Sixteen Dances (9/11950-51) Christian Marclay*, performance by Louise Stern & Olivier Plouliot, James Dillon* John Cage Sixteen Dances (13/16) (1950-51)
all new works commissioned by Casa da Música except Roque Rives (commissioned by ircam-centre Pompidou)
« À la fin des années 1940, John Cage visite la chambre sourde de l'université de Harvard. ‘ J'entendis deux bruits, un aigu et un grave. Quand j'en ai discuté avec l'ingénieur en charge, il m'informa que le son aigu était celui de l'activité de mon système nerveux et que le grave était le sang qui circulait dans mon corps.’ De l'impossibilité à trouver le silence surgira le célèbre 4 minutes 33 secondes, un Tacet en trois mouvements dont la création par David Tudor fit littéralement grand bruit. Ce manifeste du silence est aujourd'hui repensé ou détourné par des compositeurs venus d'horizons très éloignés de Cage. » (Centre Pompidou)
Louise Stern et Olivier Plouliot performers dans la pièce de Christian Marclay
Olivier Pasquet réalisation informatique musicale ircam
Maxime Le Saux & Martin Antiphon ingénieur son ircam
John Cage Sixteen Dances (1/8) (1950-1951) Carlos Caires* Roque Rivas* Bruno Mantovani*, John Cage Sixteen Dances (9/11950-51) Christian Marclay*, performance by Louise Stern & Olivier Plouliot, James Dillon* John Cage Sixteen Dances (13/16) (1950-51)
all new works commissioned by Casa da Música except Roque Rives (commissioned by ircam-centre Pompidou)
« À la fin des années 1940, John Cage visite la chambre sourde de l'université de Harvard. ‘ J'entendis deux bruits, un aigu et un grave. Quand j'en ai discuté avec l'ingénieur en charge, il m'informa que le son aigu était celui de l'activité de mon système nerveux et que le grave était le sang qui circulait dans mon corps.’ De l'impossibilité à trouver le silence surgira le célèbre 4 minutes 33 secondes, un Tacet en trois mouvements dont la création par David Tudor fit littéralement grand bruit. Ce manifeste du silence est aujourd'hui repensé ou détourné par des compositeurs venus d'horizons très éloignés de Cage. » (Centre Pompidou)